15:05 2007/04/26
Monde : Croissance forte sans les ETATS-UNIS
?
- Le principal indicateur indicateur économique d'OCDE
continue à signaler une croissance plus lente de PIB des pays
industrialisés, mais le signal de refroidissement est concentré aux
Etats-Unis. En dehors de l'OCDE il y a généralement peu
d'évidence du refroidissement.
- Le PIB des ETATS-UNIS est placé pour décevoir encore
dans Q1 mais le marché du travail néanmoins demeure remarquablement
résilient. Le côté de chiquenaude est inflation collante et
un déclin significatif dans la croissance de productivité. En
conséquence, nous avons réduit notre espérance de soulager
cumulatif en 2007 à 75 points de base de 125, pour un taux de
rémunération des fonds de fin d'année de Fédéral de 4.50%.
- L'exécution de l'économie domestique canadienne demeure
très impressionnante en dépit de la croissance lente des ETATS-UNIS.
Un marché du travail fort, des prix domestiques de montée, des
cours de matières premières forts et une dose significative de
stimulus fiscal combineront pour continuer le Canada accroître plus
rapidement que son voisin méridional cette année. Nous voyons
maintenant la banque du tapotement debout du Canada par l'année
plutôt que de soulager 50 points de base. Nous voyons toujours
des coupes de taux, mais pas avant 2008. Notre prévision pour
la vraie croissance de PIB reste sans changement.
Monde : Croissance forte sans les ETATS-UNIS ? Le principal indicateur indicateur économique d'OCDE
continue à signaler une croissance plus lente de PIB des pays
industrialisés, mais le signal de refroidissement est concentré aux
Etats-Unis. Les principaux indicateurs indicateurs en dehors des
ETATS-UNIS sont jusqu'ici restés résilients, particulièrement en
Asie naissante. Est-ce que ceci continuera pour le reste de
l'année ? Le principal index économique d'OCDE pour les pays
industrialisés est tombé en février pour le troisième mois
consécutif. Le changement de six mois ? ?. a considéré
la meilleure mesure d'élan ? ?. points à une modération
globale d'expansion dans des économies d'OCDE, avec une concentration
de la décélération aux ETATS-UNIS (diagramme supérieur). Le
changement de six mois des ETATS-UNIS LEI ? ?. 36% de
l'index composé ? ?. négatif tourné en février pour la
première fois depuis début 2005. En dehors de l'OCDE il y a généralement peu d'évidence
du refroidissement. Car notre diagramme moyen montre, le
principal indicateur indicateur de China??.s est le plus flottable
depuis que le pays a joint l'organisation de commerce mondial en 2001.
Les signes de la modération sont légers en à l'Inde et au
Brésil. Seulement les perspectives russes se sont affaiblies
ces derniers mois. Le contexte courant est tel que le Fonds monétaire
international s'attend à ce que l'économie globale augmente des 4.9%
robustes de 2007. Bien que ce taux global soit identique à
celui prévu dans ses perspectives du monde de septembre 2006, le FMI
a fait quelques ajustements très significatifs. Le plus
remarquable était de maintenir sa prévision pour l'économie globale
inchangée en dépit d'une révision en baisse significative dans son
prévision des ETATS-UNIS (de 2.9% à 2.2%). En conséquence
(diagramme inférieur), le FMI prévoit un phénomène de roman pour
une expansion globale (au moins en 37 dernières années) ? ?.
une économie mondiale robuste en 2007 à de 10% de la
croissance venant des ETATS-UNIS (moitié de sa part normale).
Tandis que nous faisons douter peu de qu'un tel modèle pourrait
devenir commun à l'avenir, la dépendance courante à légard des
exportations de croissance de China??.s et d'India??.s nous laisse
sceptiques de leur immunité à un ralentissement des ETATS-UNIS. Les comptes nationaux de China??.s montrent une expansion
toujours conduite par des exportations. Dans Q1 le surplus de la
balance commerciale commercial a monté en ballon deux fois à son
niveau plus tôt d'année (en quantité du dollar et part de PIB).
L'exposition accrue au commerce international rend évidemment
la Chine plus susceptible du se lève et avale de la économie
mondiale et aux ETATS-UNIS en particulier. Des ETATS-UNIS les
achats actuellement environ un cinquième de toutes les exportations
de Chinois, mais explique le trois quarts de son surplus de la balance
commerciale commercial (diagramme). Les données récentes
montrant une autre contraction du principal indicateur indicateur
économique des ETATS-UNIS pourraient signifier que le commerce
extérieur de China??.s contribuera moins à sa croissance de PIB en
mois en avant. Que le développement, combiné avec davantage de serrage
en conditions monétaires chinoises à la rêne dans l'expansion de
degré de solvabilité et les pressions inflationnistes, refroidirait le PIB
chinois en mois en avant. Ceci dit, croissance
stronger-than-expected des pays naissants au début de l'année nous a
menés à soulever notre croissance 2007 globale prévue à 4.3% de
4%.
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